Marion – L’Enfant Lune

Marion – L’Enfant Lune

Collaboration artistique avec la danseuse Marion Halil.

 

L’intention était dans le détail, le mouvement, la gestuelle des mains plutôt que le visage. Un corps qui raconte sans avoir besoin de regarder l’objectif.

 

Pour construire l’univers visuel de cette série, je me suis appuyé sur l’esthétique des nuits hollywoodiennes du cinéma classique. Monochrome bleu saturé, lumière sculpturale, clair-obscur dramatique. Des images pensées pour révéler la tension contenue dans chaque position, chaque geste, chaque appui. Le résultat est une série où la poésie passe par la matière. La lumière modèle les formes. Le contraste creuse les volumes.

 

Le corps de Marion devient un sujet photographique à part entière, loin des codes habituels du portrait de danse.

Une image sombre et lunatique avec de multiples visages d'une personne qui se chevauchent et qui sont teintés de bleu. Le personnage central couvre une partie de son visage avec sa main tandis que d'autres profils faciaux l'entourent, créant un effet surréaliste et onirique.
Deux mains tatouées avec de multiples bagues, l'une tenant délicatement le poignet de l'autre, sont éclairées par une lumière bleue dramatique sur un fond sombre.
Une personne éclairée par une lumière bleue pose avec ses mains encadrant son visage, mettant en évidence les tatouages et les bagues sur ses doigts. L'arrière-plan est sombre, créant une atmosphère dramatique et morose.
La silhouette d'une personne se détache sur un fond bleu, une main touchant sa tête et l'autre bras sur sa poitrine. Les traits de la personne sont principalement dans l'ombre, ce qui crée un effet dramatique et mystérieux.
Gros plan d'une main portant plusieurs bagues, mise en valeur de façon spectaculaire sur un fond sombre avec un éclairage bleu, créant une atmosphère morose et mystérieuse.